Y'a des situations bizarres, ou tout du moins sortant de l'ordinaire, auxquelles on est mal préparé.
Moi par exemple, je suis désemparée face à un journaliste, un cameraman et un preneur de son.
J'en ai oublié la moitié (au moins) des choses que je voulais dire, des choses qu'il fallait que je dise.
Est-ce que quand je vis quelque chose et je me sens forcée de le raconter ? non. Mais je vois/pense quelque chose et j'ai envie de le partager. De signaler la chose.
Blogger est addictif, oui. Thérapeutique aussi. Dans l'espace il n'y a pas de son. Dans le cyberespace non plus, mais c'est un endroit parfait pour crier. Peut être même que quelqu'un vous entendra et viendra vous parler.

Je ne sais pas ce qui m'a pris de dire oui.
Enfin, si je sais. Pourquoi pas. S'il faut quelqu'un, pourquoi pas moi ?
Par curiosité, pour voir.
Parce que je n'ai pas réfléchis et que tout c'est passé bien trop vite.

Et maintenant je suis partagée entre la tentation absurde de contacter mes amis pour leur dire que je vais passer au moins 30 sec au journal télévisé et celle non moins absurde de devenir moine trappiste.

Répondre à cet article