Certains disent un lien c’est un vote. D’autres, un lien ça n’est qu’un lien.
Certains donnent du contexte, d’autres préfèrent laisser le lecteur se forger ses propres idées.
Et puis certains donnent plus de renseignements, des noms parfois, sans donner de lien. Parce que pas envie de lier. Parce que je ne m’acoquine pas avec ces gens-là moi madame. Parce que c’est une façon efficace de minimiser le retour.

Pour des sites reconnus, unanimement pas détestés mais... , ça n’est pas un problème. Entre gens de bonne compagnie, entre membres du cercle, le message passe très clairement.
Pour des sites qui ne sont pas sur la liste noire officielle... l’absence de lien prend une toute autre signification. Car il ne s’agit pas d’oublis mais bien d’une occultation volontaire lorsqu’une idée est reprise par la citation-discussion d’un post-sans mention de l’auteur initial. Et je ne parle pas ici du vol de ressource, lorsque la provenance n’est pas indiquée, omise pour protéger les sources peut être. C’est une pratique désagréable mais chacun à bien le droit de faire croire qu’il est un grand explorateur non ?

Le message envoyé par une périphrase, un péripost, est clair : tu ne vaux pas le lien que je ne prends pas la peine de faire. Or tout le monde sait bien qu’un lien ne vaut rien... même si à l’instar d’un sourire il peut faire beaucoup.

Plus clairement, s’il me faut prendre un exemple, citer ce post de François sans parler de Morgan est insultant car il ne s’agit pas d’une forme de reconnaissance "tout le monde lit déjà, a déjà lu Hemisphair donc le lien est superflu".
Parler de quelqu’un sans le citer est un acte perfide d’agacement, et je reconnais qu’il m’est arrivé de le faire. Pour des membres de ma liste noire personnelle.

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