Je le désire en général, je le redoute en particulier.
Ma relation au lecteur se teinte d'ambivalence, quelque soit ma production. Je sais ce que j'écris, je ne sais pas qui, ni quand, me lit. J'ai cru vouloir le savoir. Faiblesse de l'ego qui a besoin d'être rassuré, curiosité qui permet de mieux orienter les sujets et les échanges.
Aujourd'hui, sans remettre en l'aspect pratique, je me demande si je n'aurais pas mieux fait de ne pas ouvrir les commentaires. Rester à l'état originel. M'exprimer, lier simplement. Ne plus parler seule implique-t-il une oreille un oeil ou une réponse ?

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