Blog-blues
Comment parler du blog-blues ?
Lorsqu'il est là c'est souvent accompagné d'un blocage à l'écriture, sorte de syndrome du formulaire vide pour adapter la page blanche. Raz-le-bol, impression de tourner en rond, de déjà vu. Rien ne se passe, rien à dire. Crise existentielle ou le bloggeur se demande ce qu'il fait là, pourquoi il écrit, quel est le but, à quoi bon finalement ? Toutes questions qui sont bien plus confortable avec des réponses. "Je n'écris pas parce que j'en ai marre, parce qu'approcher mes lectures usuelles me donne la nausée, parce que tout ça me fatigue." Pas très sympathique à dire. Alors pour ne pas risquer de regretter par la suite on choisit de se taire. Parce que si un weblog est un espace d'expression ça n'est pas un réservoir de frustrations et de mauvaise humeur. Parce que ce genre de truc est aussi amusant/agréable à écrire qu'à lire, et que quoiqu'on en dise si on publie c'est pour être lu. De préférence par des gens qui reviennent.
Heureusement le blog-blues se soigne : par de grands bols d'air à faire autre chose. Rien de bien différent qu'un mal de crane du à trop de temps passé devant l'écran quoi.
Par mouche | Dimanche 23 Novembre 2003, 22:52 | dehors | Précédent | 16 commentaires |Suivant
par linkback, le Lundi 24 Novembre 2003, 15:09
Bebedjia : "Via Morgazilla : Mouche sur le blog-blue. Faut-il arrêter la machine ? Tout dépend des cas. Pour ma part, il y a des moments où j'ai besoin (envie) de déverser ma bile, d'autres où je vais me cacher, en général pour aller bavarder chez les autres. J'imagine que les passagers qui s'en plaindraient s'en vont, mais comme ils ne disent rien et ne font pas baisser le cours de mes actions."Répondre à ce commentaire

Commentaires
1 - Ton meileurs blogpar Claudymous, le Dimanche 23 Novembre 2003, 23:01 Répondre à ce commentaire